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La veille réglementaire

Les contraintes en vigueur

Points clés

  • Beaucoup de normes relèvent de l’autorégulation, pas de la loi
  • Source clé : l’ARPP, Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité
  • Transformer une contrainte en garantie pour le consommateur

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Transcription complète

Attaquons le volet réglementaire. Ce serait une erreur de croire que seules les règles portant strictement sur la publicité comptent. Deux raisons à cela. D’une part, une grande partie des normes qui encadrent la profession relèvent de l’autorégulation : la profession se fixe ses propres règles. D’autre part, ce sont les contraintes qui pèsent sur les annonceurs qui génèrent des opportunités. Le professionnel doit donc s’appuyer sur les contraintes du présent pour les transformer en opportunités futures. Dans la pratique, il faut d’abord assurer une conformité légale : vérifier que les activités respectent les règles en vigueur. Il faut aussi construire une vraie connaissance des bases juridiques et déontologiques, car une veille n’est pertinente que si elle est contextualisée. Pensez par exemple à la labellisation. Concrètement, on segmente la veille par champ d’application et on s’abonne à des sources fiables. La principale, c’est l’ARPP, l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, ex BVP, qui promeut une publicité saine et véridique. Côté annonceur, l’idée est de transformer les contraintes en garanties : ce qui s’impose au producteur est censé définir un bienfait pour le consommateur.